19 julio 2007

Ferrat chante Aragon (Barclay) 1971
Jean Ferrat
Portada: Fotografias portada interior y contraportada de Jean Patrick Ullmann, Muller, Doisneau-Rapho, Jacque Marie y Jean Claude Maillard

Una opinión: “Para mí, Aragón permanece como uno de los grandes poetas de nuestro tiempo y de cada tiempo. Tiene una riqueza de expresión, una concisión, una densidad de escritura, una imaginación prodigiosa. En los textos a los que puse música, esencialmente hay poemas de amor. No puse música a textos políticos. Los hay que son relativos a cosas, digamos, universales sobre el hombre pero, finalmente, son los textos de amor que se convirtieron en éxitos”. Jean Ferrat

Otra: Jean Ferrat representa la canción francesa literaria y militante que poco a poco ha transcendido más allá de su lugar de origen, entre otros motivos por su lenguaje universal relacionado con los seres humanos y sus problemáticas cotidianas.

Canciones: Un jour, un jour. Le malheur d’aimer. Les poètes. Nous dormirons ensemble. C’est si peu dire que je t’aime. J’entends, j’entends. Que serais-je sans toi?. Robert le Diable. Au bout de mon âge. Heureux celui qui meurt d’aimer.

Músicos: Alain Goraguer (arreglos) y Jean Ferrat (Música).


Además:
O mon jardin d’eau fraîche et d’ombre
Ma danse d’être mon cœur sombre
Mon ciel des étoiles sans nombre
Ma barque au loin douce à ramer
Heureux celui qui devient sourd
Au chant s’il n’est de son amour
Aveugle au jour d’après son jour
Ses yeux sur toi seule fermés

Heureux celui qui meurt d’aimer

D’aimer si fort ses lèvres closes
Qu’il n’ait besoin de nulle chose
Hormis le souvenir des roses
A jamais de toi parfumées
Celui qui meurt même à douleur
A qui sans toi le monde est leurre
Et n’en retient que tes couleurs
Il lui suffit qu’il t’ait nommée

Heureux celui qui meurt d’aimer

Mon enfant dit-il ma chère âme
Le temps de te connaître ô femme
L’éternité n’est qu’une pâme
Au feu dont je suis consumé
Il a dit ô femme et qu’il taise
Le nom qui ressemble à la braise
A la bouche rouge à la fraise
A jamais dans ses dents formée

Heureux celui qui meurt d’aimer

Il a dit ô femme et s’achève
Ainsi la vie, ainsi le rêve
Et soit sur la place de grève
Ou dans le lit accoutumé
Jeunes amants vous dont c’est l’âge
Entre la ronde et le voyage
Fou s’épargnant qui se croit sage
Criez à qui vous veut blâmer

Heureux celui qui meurt d’ aimer


Más portadas: Deus enfants au soleil (1961), Nuit et brouillard (1963), La Montagne (1964), Potemkine (1965), Camarade (1970) y Jean Ferrat (1971).

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